2 choses originales à voir dans le centre historique de Rome

0

Panthéon, Piazza Navona et Campo de’ Fiori sont les incontournables du quartier. Mais on peut aussi y vivre des expériences très originales.

Rome-Centre historique
Le centre historique de Rome recèle bien des merveilles, connues ou plus secrètes.

1/ Elefantino, sculpture étonnante du centre historique

Dans le centre historique de Rome, sortez votre appareil photo pour immortaliser l’animal ! Entièrement sculpté dans du marbre blanc, l’éléphant porte sur son dos un obélisque égyptien, selon le souhait du Bernin. L’âge de l’obélisque remonte au VIème siècle avant J.-C. ! Toutefois, cette sculpture, l’une des plus originales de Rome, ne date que de 1667… En fait, l’obélisque a été rajouté puisqu’avant d’être fiché dans le dos de l’éléphant, il trônait dans le cloître de la basilique de Santa Maria Sopra Minerva. Une dernière chose à savoir : installé sur la Piazza della Minerva, à deux pas du Panthéon, ce monument est le symbole de la force et de la sagesse de la foi chrétienne. Et inutile de préciser qu’il n’y en a pas deux comme lui à Rome !

centre historique statue elephant rome
Elle paraît plutôt étonnante, cette sculpture, à Rome ? (photo Allie Caulfield)

2/ Le Museo Criminologico, une découverte différente

Installé dans une ancienne prison datant du XIXème siècle, ce musée de la criminologie se trouve en plein centre historique. La visite est séquencée en trois sections : « crimes et châtiments », « techniques d’enquêtes criminelles » et « vie en prison ». Vous y verrez, le costume que portait le bourreau des États pontificaux. Ce sinistre personnage exécuta à tour de bras des centaines de condamnés durant quasiment 70 ans, de la fin du XVIIIème siècle au début du XIXème siècle. Les différentes salles montrent la brutalité dont Rome pouvait faire preuve. À cette époque, les suppliciés étaient nombreux à y laisser leur vie. Hasard ou pas, le musée se trouve non loin du Campo de’ Fiori. Ce lieu a servi aux exécutions publiques durant plusieurs siècles. L’une des plus symboliques : le 17 février 1600, le prêtre-philosophe Giordano Bruno y fut brulé vif.

musee-de-la-criminologie-rome
À l’époque, mieux valait ne pas se retrouver entre les mains du bourreau…

Donnez votre avis !